Voici un extrait de Je pratique la Self-Défense pour les Nuls, sur les gardes passives et leur utilité en self-défense. Cliquez sur le visuel pour l’ouvrir en grand et en lisible !

Les gardes passives en self-défense (extrait de "Je pratique la Self-Défense pour les Nuls")

Si vous avez aimé « Je pratique la Self-Défense pour les Nuls », laissez 5 étoiles sur Amazon (ou la FNAC) pour le faire savoir à ceux qui cherchent un livre sur la self ^^


Les gardes passives, positions préparatoires
Dans les arts martiaux et sports de combat sont utilisées des positions de garde qui sont des positions d’attente et de préparation avant de donner un coup. Ce sont des gardes généralement très belliqueuses, poings fermés, protégeant au maximum les cibles (selon les règles de la discipline, en boxe anglaise, la garde est haute pour protéger la tête, en taekwondo, la garde est basse pour protéger les côtes, etc.). Ces gardes sont beaucoup trop agressives pour être utilisées en self-défense. Elles sont en soi des casus belli, des déclencheurs de violence. Celui qui dans une altercation orale se met en garde de boxe ou de karaté donne le signal d’une escalade de la violence physique. La self-défense a donc des gardes dites « passives ». Elles sont aussi appelées parfois gardes masquées, gardes semi-actives ou gardes reptiliennes. Dans le cadre de cet ouvrage et pour un début en self-défense, il est recommandé d’utiliser la plus connue, la garde dite de « paix universelle » (ou « le bouclier ») où les bras sont placés en antenne devant soi, mains ouvertes, dans un geste symbolique de recherche d’accalmie. Garder les bras hauts ainsi (et non le long du corps) permet d’être plus rapide pour les blocages et coups qui seront vus dans la partie « Défendre ».

Voici les détails techniques de la garde de « paix universelle » : pieds écartés de la largeur des épaules, un des deux pieds (ici le gauche) légèrement devant, et plutôt rentré qu’ouvert ; genoux semi-fl échis, pour plus de réactivité ; coudes près du corps ; mains à hauteur du buste ; menton légèrement rentré. D’autres gardes passives existent et pourront être travaillées en fonction de sa morphologie et des spéciaux qui seront développés plus tard (voir partie « Défense ») :
1 Les « bras croisés » (attention à ne pas croiser/verrouiller les bras, mais les laisser l’un sur l’autre pour pouvoir vite agir).
2 La « Jack Benny » penseur.
3 La « Jack Benny » parleur.
4 La « protection génitale » (quand un gros risque de coup aux parties est présumé).
5 Les « bons voeux ».
6 La « prière du Kalah » (qui joue sur une simulation de soumission). Popularisée par Idan Abolnik, fondateur du Kalah.
7 Le « pardon ? » (qui repose aussi sur la « triche »). Utilisée par Brice P., instructeur Trust Yourself® / penchak-silat, à Bry-sur-Marne.
8 La « Tengu-no-kamae »3 (la plus « martiale » de toutes). Créée par Me Roland Habersetzer.

COMMENTAIRES RESEAUX SOCIAUX

Pour commenter cet article, vous pouvez soit utiliser le module réseaux sociaux ci-dessous (s'il ne s'affiche pas c'est que votre ordinateur bloque l'affichage de facebook sur les sites tiers), ou bien le module traditionnel du blog situé un peu plus bas.

2 Commentaires

  1. Très bon livre
    Nous allons diffuser cet extrait sur notre réseau de 8000 lecteurs

  2. Une excellente initiative !
    Les gardes passive doit être un réflexe instinctive ! Et attend le bon moment pour riposté ! Et prendre la fuite le plus vite possible…..

Laisser un commentaire