Carte des centrales nucléaires

12 commentaires

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Une carte mélangeant les zones de risques nucléaires & sismiques, à la mode sur le net en raison de l’actualité nippone, et donnant un peu d’ « awareness » nationale sur le sujet : sensibilisation sur la zone où l’on habite et critère à prendre en compte par ceux qui cherchent à s’installer dans une nouvelle région de France, s’acheter une maison de campagne, ou investir dans un bien immobilier.

Prochaine étape : compléter cette carte & y adjoindre les risques d’inondations, de feux de forêts, etc.

12 Comments

  1. aaaaa

    21 avril 2011 at 20:53

    Vu les surfaces de dispersion d un incident nucléaire, ca ne change pas grand chose d’être ici ou là…
    (on a de l’iode radioactif qui vient du japon alors qu’ils sont à 12000km!)

    Si on a un pépin sur une de nos centrales , c est tout le pays qui sera foutu 🙁

    Il y a la carte du monde avec toutes les centrales qui traine sur le net; et on voit bien que l’europe est une vraie poudrière

    perso ca me fout bien les jetons

    • Mélin Christine

      9 septembre 2013 at 10:39

      Je suis bien d’accord avec vous j ‘habite dans les Ardennes et la centrale a fuit biens souvent sans que la population soit avertie.Noue sommes à l’abri nulpart.

  2. Thomas

    22 avril 2011 at 12:15

    Je comprends pas pourquoi tout le monde devient nerveux… ça c’est plutôt bien passé pendant plus de 30 ans en France et maintenant que le séisme au Japon a déclenché un problème de grande ampleur à Fukushima tout le monde est terrorisé… En Allemagne, une grande majorité souhaite sortir définitivement du nucléaire et ils en sont après la centrale de Cattenom, (Nord est de la France) qu’ils veulent aussi faire fermer.
    Mais si on (ou les Allemands) coupe toutes les centrales du jour au lendemain .. d’ou sortira toute l’éléctricité dont le monde a besoin ??

    • Mélin Christine

      9 septembre 2013 at 10:44

      On sera bien forcé de trouver quelque chose de plus écologique en se creusant un peu les méninges l’Homme peut ,le problème c’est ce « putain » de pognon et ceux qui veulent s’enrichir au détriement de la Planette et des Hommes.

  3. aaaaa

    22 avril 2011 at 13:58

    Avant 1975 en france ( construction des premières centrales) , d’ou sortait l’électricite ?

    Avec le japon je crois qu on a pris conscience que meme un pays riche était incapable de gérer ce genre d’accident ;et que ca signifiait la banqueroute économique pour ce pays tellement les couts d un accident sont énormes.

    Ceux qui parlent de sortir du nucleaire envisagent une echelle de 30ans, un developpement de l eolien,du solaire,de l hydroelectricite et surtout la reduction des gaspillages electriques

    pour etre le moins exposé possible aux risques nucleaires, faut carrément aller s’installer dans l’hemisphere sud

    d’ailleurs ca pourrait faire un chouette billet sur le blog : le BOC (bug out country) pour emigrer en catastrophe !

  4. RATATOSK

    22 avril 2011 at 22:25

    Plutôt que sortir du nucléaire, on ferait mieux de commencer par sortir des « REP » (réacteurs à eau pressurisé).

    L’accident de Tchernobyl et de Fukushima sont tous les deux dus à l’inconvénient majeur d’un REP: l’impossibilité de stopper rapidement le réacteur. Pour parler « technique » l’architecture des réacteurs à neutrons modérés ne permet pas un arrêt instantané de la fission. Cette technologie ne permet pas non plus d’éviter l’emballement de la fission lorsque le système de modération est endommagé (c’est ce qui se passe lorsque le système de refroidissement est endommagé et que la chaleur endommage le système de modération).

    Pour parler de manière imagée, un REP c’est un véhicule de 100 tonnes avec des freins capricieux et fragiles.

    Il existe une autre technologie: les RNR (réacteurs à neutrons rapides). L’avantage de ces réacteurs est de pouvoir stopper NET la fission: mieux, si le dispositif qui sert à démarrer et à entretenir la fission est endommagé, la fission s’arrête. Les autres avantages sont de fonctionner avec un isotope du thorium (non radioactif, abondant, y compris en France, tout bénef quoi) et … avec les déchets produits par les REP (plutonium 239), en d’autres termes, les RNR brulent les déchets des REP… Mais perso, moins on transporte de plutonium d’un point à un autre et mieux je me porte (en plus de la radioactivité, le plutonium est LE poison le plus puissant connu).
    – dernier avantage, un RNR produit, en termes de volume, 1000 fois moins de déchets

    Les désavantages sont multiples:
    – si le réacteur est facile à « éteindre », il nécessite un apport d’énergie conséquent pour « démarrer » la réaction de fission. Le thorium n’étant pas fissile directement, il doit recevoir un bombardement de neutrons pour se transformer en isotope d’uranium.
    – la technologie: pour bombarder le thorium de neutrons, il faut un accélérateur de particules capable de cracher des neutrons… pas si simple…
    – le coût: no comment
    – le refus des industriels: l’économie du nucléaire étant actuellement fondé sur le MOX (uranium + plutonium), il est hors de question pour les compagnie de changer de combustible. C’est comme proposer un système alternatif au pétrole pour l’automobile sans pression autre que des arguments écologiques…
    – la mauvaise image du nucléaire: comme ont dit déjà que les REP sont « safe » et « propres », lorsqu’on proposera une technologie « révolutionnaire » encore plus safe et plus propre que la précédente, il est normal que l’opinion publique moufte.
    – enfin, les déchets produits, si ils sont infiniment moins volumineux (de l’ordre d’une canette de déchet pour un RNR pour 50 barils de déchets REP), sont cependant très toxiques, très radioactifs et ont une demie vie de dingue…

    voilà voilà

    en attendant, entre une centrale thermique et une nucléaire, je choisis la nucléaire.

  5. Isatis

    24 avril 2011 at 10:12

    @RATATOSK:
    Au Japon ce sont des Réacteurs à eau bouillante (REB). Les REP c’est en France.
    Un autre désavantage des RNR c’est que bien souvent le caloporteur primaire serait du sodium liquide à 850°C. En cas de fuite, cela peut créer rapidement des incendies (au contact de l’eau).

    La technologie que j’attends, c’est la fusion…

  6. RATATOSK

    24 avril 2011 at 11:48

    Bien vu, j’ai totalement oublié le défaut majeur du caloporteur. Oui le sodium liquide crée carrément des explosions. Les russes emploient du plomb fondu et j’ai entendu parler d’une technologie de sels fondus… En tout cas toutes les solutions sont bonnes pour éviter le sodium ou autre produits inflammables / explosifs.

    Je ne connaissais pas les REB.

    Merci.

  7. Yann C.

    24 avril 2011 at 23:32

    Top l’exposé ! merci messieurs !

  8. admin

    25 avril 2011 at 9:42

    Oui en effet, merci des infos 🙂

  9. Gabriel

    12 novembre 2011 at 0:59

    Juste pour informer ceux qui se demandent comment l’on aurait de l’électricité sans nucléaire ! ( lol, quelle ignorance, dsl de vous le dire ! )

    Il y a dans l’océan, 5 000 fois l’énergie utilisée par l’homme sur la planète, et qui est en permanence renouvelée !

    Cela vous parle-t-il ?

    La première hydrolienne vient d’être déposée dans la manche à 35M de profondeur, c’est en somme un gros ventilo aquatique, un simple cable sous-marin suffit à alimenter une centrale ELECTRIQUE ?

    Autre chose :

    Il a été annoncé il y a quelques mois, qu’une technologie approuvée, permettrait, en installant un carré de 300km sur 300km ( c’est du solaire ), fournirait à elle seule, l’énergie actuellement utilisée sur terre …

    Outre le soleil, la mer, il y a d’autres pistes, puisque tout est énergie en cet univers !

    Le nucléaire, c’est tout simplement obsolète, point barre.

    Réveillez-vous !

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