3117, numéro d’urgence SNCF

9 commentaires

31173117 (détail)

Le 3117 est un numéro d’appel d’urgence dans les trains SNCF et RER Transilien. En appelant le 3117, vous êtes mis en relation avec un correspondant du centre d’appels Transilien SNCF. Votre numéro de téléphone sera identifié pour pouvoir vous rappeler en cas d’interruption de la communication (comme sur tout numéro d’appel).

Cliquez sur les images pour plus de détail.

9 Comments

  1. Robert Marchenoir

    14 mars 2011 at 13:34

    Quelle imbécillité ! Les autorités passent leur temps à multiplier les numéros d’urgence. Avant, on avait juste la police et les pompiers, avec deux chiffres chacun.

    Maintenant, on a en plus le « 15 », le numéro « européen », maintenant le numéro des trains, et j’en oublie sûrement. De quoi jeter la confusion et faire perdre de précieuses secondes.

    La raison d’être d’un numéro d’urgence , c’est d’être unique, d’être connu de tous et d’être composé de façon réflexe. Le travail de tri entre les appels doit être fait par ceux qui les reçoivent, pas par ceux qui les émettent. C’est le simple bon sens.

    Là, la logique est tout autre : il s’agit de faire l’auto-promotion d’une institution, de montrer « qu’on fait quelque chose ».

    Par conséquent, chaque institution veut son propre numéro d’urgence. C’est une politique criminelle, et je pèse mes mots. Vous venez de vous faire agresser dans le métro, vous faites quel numéro ? La police ? Les pompiers ? Le numéro européen ? Le SAMU ? La SNCF ?

    Et ce fameux numéro des trains, il est valable où ? A Paris ? Dans toute la France ? En Ile de France seulement ? Mais où s’arrête l’Ile de France ? J’ai un couteau dans le ventre, et il faut d’abord que je consulte un atlas et un GPS pour savoir si je suis bien dans l’Ile de France ? Plus un annuaire administratif de la SNCF ? Que je trimballe naturellement sur moi, dans tous mes déplacements ? Et dans le métro, ça marche ?

    On se fout de notre gueule, avec notre argent. On joue avec nos vies.

    Qu’est-ce que ce numéro apporte de plus que les autres, exactement ? Si c’est la localisation, qu’est-ce qui empêche d’ajouter ce service à un numéro que tout le monde connaît déjà, c’est à dire à celui de la police ?

    Avec les techniques informatiques disponibles aujourd’hui, cela ne pose strictement aucun problème.

    Mais non : le but n’est pas de protéger les citoyens : c’est de faire une campagne de pub (payée par nos impôts) pour prétendre qu’on protège les citoyens.

    Le seul but de ce « numéro d’urgence », c’est d’imprimer le prospectus que vous montrez ici.

  2. guillaume

    14 mars 2011 at 15:31

    Je suis assez d’accord avec vous Robert… et j’irai même plus loin, à quand le 911 worldwide ?

    Mais créer un standard est hélas compliqué, car c’est justement rapprocher des organisations qui ont des décideurs différents (avec des objectifs propres qui sont rarement le « bénéfice utilisateur »).

    Certaines organisations ont beaucoupl plus de budget que d’autre (pour 2 raisons principales : l’effet volume & la priorité donnée à la gestion des urgences), et du coup, cela peut justifier le développement de nouvelles plateformes avec des services additionnels tels que la géolocalisation.

    Aujourd’hui la géolocalisation n’est pas disponible en direct au 18 par exemple, ils ont tous les numéros qui s’affichent (masqués, listes rouges…) pour pouvoir rappeler si besoin, mais quand il y a besoin de géo-localiser dans l’urgence, ils doivent faire une requête à l’opérateur téléphone concerné et c’est beaucoup moins automatisé que vous ne l’imaginez (donc long). Comme les pompiers aiment le rappeler, « ça ne marche pas comme dans la série 24h Chrono » 🙂

    Investir dans la mise en place d’une plateforme automatisée, cross-opérateurs, et accessibles seulement aux secours serait une vraie avancée… mais cher & complexe.

    Côté SNCF ça ressemble à de la com’ en effet, mais j’aimerais questionner avant de juger. J’ai lancé quelques contacts pour essayer d’avoir un entretien avec la personne qui a monté cela…
    J’aimerais par exemple savoir si les antennes relai placées sur les voies permettraient de localiser plus vite que par la procédure « opérateur telco », et si les équipes de sécurité de la SNCF seraient plus rapides à intervenir que la police lors d’un appel au 17 (logiquement oui), etc.

    A suivre j’espère !

    • clarysse

      5 mars 2012 at 15:14

      Désolée mais moi non plus je ne comprends pas cette révolte, je viens de rentrer ce numéro dans mon portable comme n’importe quel autre. Peut importe le numéro, c’est une question de rapidité. La sécurité ferroviaire interviendra plus vite si vous l’appelez que si vous appelez un autre numéro qui transmettra votre appel.
      Au lieu de raler soyons contents de voir un peu plus de sécurité sur nos lignes.

  3. Robert Marchenoir

    14 mars 2011 at 20:27

    Je viens de m’apercevoir, en plus, de la mesquinerie du truc : l’appel est « non surtaxé ». En bon français, ça veut dire qu’il est payant…

    Mettons à part ce nouveau gadget de la SNCF : avez-vous jamais vu une campagne d’information pour expliquer aux gens quel numéro de secours il faut appeler, entre la police, les pompiers et le 15, suivant les circonstances ? Moi, jamais. Eh bien, c’est loin d’être évident.

    D’autre part, vous dites qu’une plateforme commune serait chère. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Ce qui est certain, c’est que ce nouveau numéro de téléphone, lui, est trop cher, car personne ne va le retenir ni comprendre à quoi il sert.

    Même s’il n’a coûté qu’un euro, c’est déjà un euro gaspillé.

    Si une plateforme commune coûte un million d’euros (je dis n’importe quoi), eh bien en comparaison ce serait beaucoup moins cher. Car elle, elle servirait à quelque chose.

    Il y a ce qu’on voit, et ce qu’on ne voit pas.

  4. Gilles

    23 mars 2011 at 14:02

    je ne comprends pas cette révolte. après tout chacun est libre d’appeler le 3117 ou de continuer à utiliser le « bon vieux » 112.

    Seulement, les personnes qui sont au bout de la ligne sont certainement plus habituées à traiter des cas statiques (un lieu ou une adresse définie).
    Par définition (et malgrès les commentaires sarcastiques des esprits chagrins), un train est fait pour bouger. Comment le 112 peut savoir avec certitude à quelle station il doit envoyer l’équipe de secours ?
    Je suppose que si la SNCF a créé ce nouveau numéro, c’est bien parce que ça ne fonctionnait pas bien avec les numéros actuels et que ça répond à un besoin (s’il s’agit seulement d’un coup de comm’, effectivement ce serait naze).
    Une personne qui connais les horaires et les positions exactes des trains pourrra plus efficacement et plus rapidement diriger les secours.

    En plus quand une vie est peut être en jeu, ce n’est pas le moment de faire preuve de mesquinerie. Peu importe que l’appel nous soit facturé quelques unités. En tant qu’usager quotidien des transiliens, j’approuve l’initiative et je peux vous garantir que j’ai bien mémorisé ce numéro.

  5. Lapatte

    29 novembre 2012 at 11:44

    Robert Marchenoir est un professionnel de la colère. Il a un blog où il parle des « momosessuels », fes « fâmes » et des « nouars »…ça nous éclaire !

    • Robert Marchenoir

      20 février 2014 at 15:28

      Vous mentez, Lapatte. Je n’ai pas de blog.

      En revanche, il m’est effectivement arrivé de parler des « momosessuels », des « fâmes » et des « nouars ». Et alors ? Il ne faut pas ? Ca vous dérange ? Vous faites partie de la police du vocabulaire ? Quel rapport avec l’organisation des services de secours ? Ca vous éclaire sur quoi ? allez-y, ne soyez pas timide, expliquez-vous.

      Pour ma part, j’assume à 100 % tous mes propos, ici et ailleurs. Contrairement à vous, qui extrayez trois mots d’un texte dont vous ne dites rien, dont vous ne savez rien, et les lecteurs de ce fil encore moins. Et vous n’avez même pas la décence de poster un lien vers le texte que vous incriminez.

      Ce qui est très éclairant sur vous, en effet, ce sont ces méthodes de petit kapo communiste qui déterre trois mots totalement sortis de leur contexte pour chercher à salir quelqu’un — sans même avoir le courage de dire, exactement, ce qu’il reproche.

      Il n’y a qu’en France — et dans les autres pays totalitaires — qu’on constate régulièrement des comportements d’une telle bassesse.

  6. denis

    7 mai 2015 at 13:13

    Je souhaiterai plutot qu on verbalise les incivilités dans les trains: fumer, telephoner de maniere tonitruante des heures , musique trop forte, degradation des wagons et des sièges, détritus laisses dans les trains, impolitesse, crachats etc…et que ces usagers soient repérés et verbalisés a la descente du train. Donc un numero ou un tweet serait peut etre un moyen. J espere que les commentaires de ce blog seront lus et pris en compte par la sncf

  7. Pingback: 114, le numéro d’urgence par SMS / FAX pour les personnes avec des difficultés à entendre ou parler – PROTEGOR® sécurité personnelle, self défense & survie urbaine

Laisser un commentaire