Protection de cou par Bladerunner

5 commentaires

Si vous êtes un lecteur régulier du blog, vous connaissez déjà la marque anglaise Bladerunner qui propose une gamme de vêtements et accessoires urbains anti-coupures. Tee-shirts, vestes à capuche (hoodies), vestes & bientôt costumes, la gamme s’étend, et aujourd’hui je zoom sur la protection de cou anti-coupure.

Bladerunner Neck Protection

Ceux qui ont déjà vu les tee-shirts & hoodies ne seront pas surpris avec cette protection de cou, le principe est le même d’une doublure intérieure en aramide jaune. Le tissu extérieur noir peut être soit du coton (version « retardant le feu ») soit du polyester (version « coupe vent »). L’ensemble assure une protection anti-coupure de niveau 2 selon la norme « EN388, 6.2 (résistance à la coupure) » — pour rappel, on ne parle que de « slash/taille » avec un couteau, pas de « pique/estoc » ; le vêtement protégera de la plupart des couteaux industriels, mais pourra être inefficace face un affûtage d’expert.

Cette protection de cou a l’avantage d’être très large et de couvrir le cou et le haut du buste. Quand le temps se refroidit comme ces temps-ci, c’est une bonne idée pour remplacer la traditionnelle écharpe 🙂

Pour se procurer cette protection de cou : sur le site bladerunner.tv ou bien en demandant à Terräng qui propose déjà les tee-shirts, hoodies, gants… dans leur magasin parisien.

Plus de photos ici.

COMMENTAIRES RESEAUX SOCIAUX

Pour commenter cet article, vous pouvez soit utiliser le module réseaux sociaux ci-dessous (s'il ne s'affiche pas c'est que votre ordinateur bloque l'affichage de facebook sur les sites tiers), ou bien le module traditionnel du blog situé un peu plus bas.

5 Comments

  1. Eric

    25 octobre 2010 at 8:44

    Bonjour,
    Pour plus de précision, la norme EN 388 concerne les risques mécaniques et le niveau de performance d’un équipement est classé avec des lettres. Le niveau est situé sur une échelle de 1 à 5.
    A : Resistance à l’abrasion de 1 à 5
    B : Resistance à la coupure de 1 à 5
    C : Resistance à la déchirure de 1 à 5
    D : Resistance à la perforation de 1 à 5

    Je ne connais pas le niveau 6.2?
    Bien à vous.

  2. chris

    25 octobre 2010 at 15:17

    Bjr,
    Article très utile 😉 de mon coté je pense acquérir un gilet anti-couteaux …sur mes propres deniers bien sur 🙁
    Mon employeur n’étant pas prêt à investir dans ma propre sécurité…
    @+

  3. Eric

    26 octobre 2010 at 8:12

    Salut,

    L’article L.231-11 du code du travail précise: » Les mesures concernant la sécurité, l’hygiène et la santé au travail ne doivent en aucun cas entrainer des charges financières pour les travailleurs ».

    @+

  4. chrid

    28 octobre 2010 at 10:57

    Bjr,
    Merci Eric…mais entre la Loi et la réalité il y a un fossé…et un porte-feuilles 😉
    Je prendrais donc les devants avant d’en recevoir un coup…dedans.

    De plus, le temps qu’il décide d’agir, il faut bien compter des mois et des mois avant action.

    @+

  5. admin

    30 octobre 2010 at 14:29

    Eric, en effet « 6.2 » n’est pas très clair.
    En fait, sur les sites anglais, le « 6.2 » de la norme EN 388 veut juste dire que c’est un test de coupure qui est effectué (ce que tu nommes B).
    On retrouve cette dénomination par exemple ici : http://www.protectiontextiles.com/dale_text/quality_control.htm

    Le niveau obtenu pour ce test EN 388 6.2 (ou B) par les produits Bladerunner est de 2 (je vais le préciser dans l’article).
    Merci d’avoir relevé ce point pas totalement clair.

Laisser un commentaire