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Téléphones satellite
Que ce soit juste après une tempête, en bateau, en balade au bout du monde, ou simplement en pleine campagne/montagne, la couverture des antennes relais des opérateurs telecom est souvent mise à défaut (si vous voulez checker la couverture à un endroit dans le monde, essayez OpenSignalMaps).
Ceux qui ont vraiment besoin d’être joignables ou de pouvoir communiquer n’importe où dans le monde (en cas d’urgence par exemple), peuvent outrepasser les limites des réseaux télécom, à l’aide d’un téléphone satellite.
Les différents services « telecom par satellite » couvrent une zone beaucoup plus large et surtout plus régulière — mais attention, certains territoires ne sont parfois pas couverts.
Voici les principaux téléphones/services permettant ce genre de télécommunications :
- Iridium 9555, le seul dont la couverture est totale sur le globe ; compter 1100€ HT
- Inmarsat IsatPhone Pro, avec une couverture mondiale hors pôles ; compter 500€ HT
- Globalstar GSP-1700, avec une couverture partielle (continent américain, Europe & Moyen-Orient) ; compter 400€ HT
- Thuraya SG-2520, avec une couverture partielle (Europe, Moyen-Orient, Asie, Afrique du Nord & centrale) ; compter 700€ HT pour ce téléphone fonctionnant aussi bien Satellite qu’en GSM… et le Thuraya XT, avec la même couverture, fonctionnant uniquement en satellite, dans une coque durcie/tout-terrain ; compter 900€ HT
La plupart fonctionne en prépayé, les « unités » varient (compter en moyenne 1€/min) ; Globalstar propose un forfait.
Ces téléphones peuvent aussi servir de modem (débit de 9,6kbps).
Si un tel produit vous intéresse, vérifiez bien les couvertures satellite dans le détail, ici par exemple.



Je suis dans le MidWest en ce moment, donc loin de la côte Est des Etats-Unis qui s’attend à subir l’un des pires ouragans qu’ils aient connu dans cette zone (avec des vents au-delà de 180 km/h). Les radios/news rappellent en boucle qu’une « mandatory evacuation » (évacuation obligatoire) s’organise dans les zones les plus à risque. Le caractère obligatoire est présenté dans les messages comme une question de « danger de mort » et non comme une contrainte (une journaliste disait « personne n’ira en prison (si elle n’évacuait pas), mais il en va de votre vie »).






















