Accès non Premium (se connecter)

Archive pour la catégorie Sécurité en voyage

Survie UrbaineSécurité en voyage

Les informations personnelles en avion

J’ai pris l’avion il y a quelques jours et me suis retrouvé à côté d’une business-women rivée à son BlackBerry, assez « sans-gêne » & comment dire… physiquement expansive. Elle commença par remplir son formulaire de douanes devant mes yeux (du coup, j’ai très vite su son nom-prénom et où elle allait résider), puis passa trois coups de fil pro (j’avais eu le temps sur mon smartphone de voir avec son nom, sur google, où elle travaillait et quel était son poste), puis continua par la lecture de ses mails pro, encore une fois sous mes yeux. Si j’étais dans le même business qu’elle, j’aurais entamé la discussion pour creuser certains de ses dossiers. Si j’étais mal intentionné, j’aurais peut être été rôdé autour de l’hôtel de cette femme seule en voyage.

Du coup, pendant le trajet, je me suis amusé à recenser les différents endroits où des données personnelles étaient accessibles pour des yeux qui traînent.

Le parcours dans un aéroport fait que l’on se promène avec à la main ou pas loin, plusieurs infos très personnelles.
J’avais par exemple, avec moi 4 supports différents présentant des données personnelles  :
- Mon passeport, à la fois pour tout son contenu mais aussi pour sa couverture qui indique ma nationalité (à Charles De Gaulle, ce n’est peut-être pas grave que l’on sache que je suis français, ailleurs et selon le contexte, ça peut avoir des conséquences)
- Ma carte d’embarquement, pour le prénom/nom (ce qui désormais peut suffire à trouver d’autres informations, grâce à internet)
- Le formulaire de douane à remplir pour le pays d’arrivée (prénom, nom, point de chute sur place)
- Les étiquettes de bagages, obligatoires (et recommandées) sur bagages à main et en soute (à la fois les vôtres qui comportent vos prénom-nom-adresse & celles qu’appose la compagnie, avec prénom-nom)

Les moments clés où ces informations peuvent être vues par des tiers sont :
- Dans les files d’attente (à toutes étapes), si vous laissez certains de ces supports visibles
- A l’enregistrement, si les distances de confidentialité ne sont pas tenues
- Au contrôle de sécurité, lorsque certains supports sont déposés pour passer le portique
- Pendant l’attente à l’embarquement (idem files d’attente)
- Dans l’avion, auprès de vos voisins, toujours trop proches :)
- Au contrôle douanier (là en général la distance de sécurité est respectée, c’est donc plutôt dans la file d’attente avant)
- A la récupération des bagages… et partout où ces bagages vous suivront (dans les transports en commun par exemple)

Quelques bonnes pratiques qui viennent donc à l’esprit après cette analyse :
- Couvrir son passeport d’une couverture qui ne permette pas de voir en un coup d’oeil que c’est un passeport français, américain ou indien (j’ai d’ailleurs investi le lendemain dans un étui protège-passeport)
- Masquer toutes les étiquettes que vous laissez sur vos bagages (via un porte étiquette opaque / avec rabat)
- Retirer les étiquettes de la compagnie une fois le bagage récupéré et la zone de douane passée (et ne les jetez pas dans la poubelle, gardez-les dans une poche, puis détruisez-les)
- Remplir tout formulaire à l’abri des regards indiscrets (quitte à cacher, comme les faillots à l’école)
- Garder le « boarding pass » à l’abri des regards (plié dans le passeport par exemple) ; idem pour le ou les formulaires une fois remplis
- Faire respecter les distances de confidentialité aux différents guichets/comptoirs

Bons vols !


Survie UrbaineSécurité en voyage

Tout ce qui suit provient d’expériences récentes, réelles & éprouvées…

Plusieurs d’entre vous m’ayant questionné sur quels livres acheter à part Protegor, j’ai pensé sortir certains livres de ma bibliothèque pour vous les présenter et vous dire ce que j’en pense.

Le livre « Everything that follows is based on recent, real-life experience that has been proven to work » (en français, ça donnerait « Tout ce qui suit provient d’expériences récentes, réelles & éprouvées ») n’est pas américain mais anglais. Je l’ai acheté à Belfast il y a quelques mois. C’est une publication 2010 de l’éditeur « Penguin ». L’auteur, James Shepherd-Barron, a travaillé pendant près de 25 ans dans des ONG / dans l’humanitaire, à l’international. Il a voyagé dans plusieurs zones de conflits (Bosnie, Burundi, Irak, Soudan, Liban, Pakistan) et a tiré de ces expériences, un manuel pragmatique de conseils de sécurité en voyages.

J’ai acheté le livre car j’aimais bien le format et l’approche me paraissait un peu novatrice. A la lecture, j’ai commencé cependant par une grosse déception… le guide commence son 1e chapitre par les animaux dangereux, et explique que si on est attrapé par un crocodile, il faut taper fort ses yeux, et après un petit conseil des chasseurs australiens on passe à l’Hippopotame. Ca commence mal, le pragmatisme me semble absent, les sujets non priorisés et survolés. Je laisse les animaux sauvages, et passe à un peu d’orientation, la préparation d’un terrain d’atterrissage, un cours sur les modèles d’hélicoptères, comment tirer au AK47, savoir faire des nœuds, utiliser une radio, puis tout un chapitre sur les blessures (du mal de dents à comment poser un cathéter). Le 3e chapitre, court, est sur les catastrophes naturelles. C’est le 4e chapitre qui m’attire : « Personal Security ». Là j’y découvre des micro-astuces pragmatiques qui sentent le vécu :
- dans un hotel en zone en conflits, la baignoire métallique remplie d’eau, est la meilleure protection
- en dernier recours, si quelqu’un vous vise avec une arme full-auto, plongez sur votre droite (car la tendance des armes en rafale est de s’élever vers la droite (du tireur)) (ouais bon ok)
- dans une résidence gardée, briefez les gardiens pour qu’ils fassent du bruit si la maison est attaquée (car il y a de forte chance qu’ils déguerpissent en cas d’attaque, et que si au moins ils font du bruit, vous serez prévenus)
- la salle de bains est souvent la meilleure panic-room en Afrique (car la pièce la plus solide de la maison)
- couvrir les fenêtres de chez soi avec un film transparent autocollant, pour limiter les bris de verre
- les choses à faire quand on est menacé de mort
- …

Ensuite, il y a un chapitre court sur les transports, puis un plus long sur la conduite de véhicules à l’étranger, et pour finir un fourre-tout appelé « Management ».

En conclusion

Un petit manuel sans prétention pour ceux qui voyagent en zones à risque (humanitaires, reporters…), et ceux qui ont envie de dénicher quelques conseils pragmatiques atypiques. Je ne regrette pas l’achat, mais ce n’est pas non plus un must-have.

- Contenu : 12/20
De nombreux conseils très variés, certains pratiques et pertinents, straight-to-the-point, pas de blabla, mais une structure peu équilibrée, un sentiment d’énumérations de conseils en vrac et sans faire apparaître de démarche sous-jacente.

- Contenant : 10/20
Petit format de qualité poche (papier type journal :/), avec une couverture sobre noire matte (sympa), de nombreux encadrés « reality-check » tout au long du livre, quelques schémas & photos. Noir & Blanc. 238 pages.


Survie UrbaineSécurité en voyage

Mon kit « EDC cabine » en avion

camelback-urban-assaultSuite à cet article sur les bagages pour les longs voyages en avion, HHL m’a demandé ce qu’était mon « EDC cabine ». Voilà plus largement comment je gère mon bagage cabine.

En général on a droit à 2 bagages cabine… je prends donc :
– Option A :
1 sac à dos (Camelbak Urban Assault depuis un an, avant j’avais eu un Tactical Tailor Multicam et un Blackhawk 3-Day Assault Pack — les 3 ont tous été pratiques, mais le Camelbak a plus de rangements intérieurs)
1 – un sac à appareil photo (le 5.11 PUSH)

- Option B (au retour en général) :
1 sac à dos (idem ci-dessus), avec le sac à appareil photo à l’intérieur
1 sac quelconque quand je suis trop chargé en soute et que j’ai besoin de délester

Le sac cabine comprend :
- un layer pare-balles, pris d’un vieux gilet pare-balles… ce n’est pas vraiment utile dans l’avion (surtout que je place le sac dans le compartiment bagage, loin de moi), mais c’est pour toutes les fois où j’aurais le sac sur le dos
- un pansement compressif Quikclot (avant de connaître Quikclot, je prenais du HecoStop, mais il est assez encombrant)
- 2 piles CR123
- une couverture de survie
- un kit d’urgence du commerce rouge et marqué en gros « First Aid Kit » (ne comprenant pas de liquide), dans lequel je rajoute en général un préservatif, 2 comprimés d’immodium… venant de la boîte complète qui est dans ma trousse de toilette (en soute) qui comprend le reste des médicaments & vitamines
- un rouleau de sparadrap style « élastoplaste »
- un cadenas RSA, 4-5 serflex
- quelques vêtements toujours (au cas où la compagnie ait la bonne idée de perdre mes bagages), et un Stoaway Arktis pour les jours de pluie
- mon laptop (je pars rarement sans…) et une poche avec tous les câbles nécessaires (alimentation, de sécurité, Ethernet, Data USB, Apple, ainsi qu’1 ou 2 adaptateurs pour le pays de destination et une petite clé USB)
- un ou deux stylos jetables
- un peu de lecture

Par ailleurs, j’ai en général un blouson avec pas mal de poches (Blackhawk Ops Layer ou 5.11 Sabre jacket), et j’y vide toutes mes poches de pantalon (y compris montre, bijoux éventuels) avant de passer sous le portique… je passe souvent sans aucune sonnerie, ce qui évite une palpation ou aux US, leur nouvelle machine X-Ray.

Ensuite je replace ce qui sera dans les poches de mon pantalon (en général un 5.11 ou un Carharrt) et donc sur moi (car le blouson finit la plupart du temps dans le compartiment bagages) :
- mon mobile (rechargé à fond)
- mon portefeuille Jimi
- 1 poche de cou avec une face transparente (achetée en Chine, de la marque Hong-Kongaise Phantom Tactical) qui me sert pour le passeport, le billet d’avion, mes clés et quelques devises ; je ne la garde au cou que pour passer les différents filtres dans l’aéroport
- 1 petite lampe Surefire Backup ou Luxeon Rebel
- 1 stylo tactique
- 1 carnet de notes (toujours pleins d’idées dans l’avion…), dernièrement un Moleskine
- 1 poche fait-maison pour des devises, protégées dans une poche plastique

En conclusion, dans l’avion, je prends mes EDC habituels, sauf ce qui est OC & lame qui vont en soute :)


Survie UrbaineSécurité en voyage

Trace Me Luggage Tracker

trace-meÉtiqueter un bagage est la moindre des choses pour espérer avoir une chance de le retrouver si un quelconque problème survient au cours du voyage. Placer une étiquette avec son nom et son adresse / une carte de visite est habituel… il faut juste un support plastifié qui protège un peu des éclaboussures ou de la neige, et qui masque vos informations personnelles au tout venant.

Et c’est pour éviter ce problème de protection des informations personnelles que « Trace Me Luggage Tracker » propose un système qui associe vos informations à un numéro accessible via un site dont l’accès est restreint aux forces de l’ordre, compagnies aériennes, etc.

trace-luggage

Comment ça marche ?
Il suffit d’acheter le tag, en plastique dur avec son serflex (dans les 12€ quand on l’achète par paire — c’est le seul coût, pas de frais supplémentaire par la suite). Le tag affiche un numéro unique.
Il s’agit ensuite d’enregistrer ses informations personnelles sur le site et de les associer au numéro unique.
C’est en fait le site anglais Immobilise, spécialisé dans ce genre de services (et détenu par l’entreprise anglaise Recipero Ltd.), qui est en charge du stockage des données.
Il est alors possible de modifier les informations (par exemple la description du bagage), à tout moment et librement.
Il ne reste plus qu’attacher le tag au bagage… et de toujours avoir une étiquette nominative / carte de visite à l’intérieur de son bagage aussi (pour pallier au cas d’arrachage des étiquettes extérieures).

immobilise


Survie UrbaineSécurité en voyage

De Samsonite à Pelicase

trolley samsoniteCela fait 10 ans que j’ai la chance de faire des « grands » voyages (+ de 8h de vol) plusieurs fois par an. J’ai donc l’habitude de gérer sacs en soute, sacs cabine…
- minimiser le nombre d’objets de valeur ou « importants » en soute,
- avoir quelques vêtements de rechange et EDC non agressifs en cabine (le sac Urban Assault est top comme bagage cabine),
- bien préparer les sacs (nombre / poids, chaque compagnie / vol a des politiques différentes, il faut bien se renseigner avant, j’ai souvent eu des surprises),
- les fermer avec un cadenas TSA (ou au pire un serflex),
- avoir un élément reconnaissable (un bandeau de couleur par ex, c’est pratique quand les bagages défilent),
- avoir ses coordonnées (carte de visite) à l’intérieur et à l’extérieur (mais non visible pour celui qui ne fait que voir votre sac passer),
… et tout cela a bien été utile lors de l’innommable « m****** » généré par quelques centimètres de neige à Roissy la semaine passée :)

Pour la petite histoire, j’ai un bagage très quelconque (trolley noir tellement classique que j’ai toujours peur que quelqu’un se trompe), un Samsonite acheté aux US il y a 10 ans. Ce trolley noir a eu une roue cassée dès son 2e voyage. A l’époque, j’avais contacté Samsonite France qui au début ne voulait pas réparer un produit acheté aux US. Mais devant mon insistance auprès du service clients (une spécialité), ils acceptèrent de le prendre en charge. Le bagage a été réparé à la main ; sous la doublure, j’ai découvert une plaque en bois et un renfort métallique tout autour du bagage. Il a tenu plusieurs dizaines de voyages en soute (et même quelques uns avec USPS)… avec du recul, je me rends compte qu’ils ont fait de l’excellent boulot et je profite de cette tribune pour le dire.

pelicase-1650

Cette fois, j’avais décidé, nombre de bagages oblige, de renvoyer ma Samsonite par la Poste américaine et de revenir avec une malle Pelican 1650, bien plus grande. Grand bien m’a pris, le bagage est resté 1 semaine bloqué à Roissy dans des conditions de froid, d’humidité et de logistique assez intenses (au passage Aéroport de Paris a su démontrer une capacité rare de désorganisation, suite à 20cm de neige ; une véritable catastrophe de management, malgré toute la bonne volonté des quelques employés qui affrontaient courageusement des hordes de passagers en furie — mais passons, ce n’est pas le sujet).

Grande, étanche, réputée incassable (disons qu’il faut y aller vraiment très fort), esthétique, pratique (roulettes, poignées multiples), facile à reconnaître sur le tapis à bagages… elle n’a qu’un défaut, elle n’est pas très « low profile » quand on passe devant les douaniers et peut faire des envieux !
Pratique pour stocker aussi du matériel chez soi, elle permet de bien protéger son contenu.

Plus de choix de Pelicase ici


Sécurité PersonnelleMatériels & équipements

Survie UrbaineSécurité en voyage

5.11 PUSH Pack, le sac qui me suit partout

Sac 5.11 PUSH (Chicago)J’aime vadrouiller en ville, à la campagne, j’aime voyager, que ce soit des week-ends en Europe ou des aventures plus longues et plus lointaines. Étant assez minimaliste dans mon approche des EDC, j’ai toujours fait confiance aux pantalons Carharrt et 5.11 pour loger mes EDC de déplacements quotidiens, et à un bon sac à dos (historiquement, un Blackhawk 3 Day Pack, un Tactical Tailor multicam et maintenant un Camelbak Urban Assault) pour le transport des affaires de voyage.

Il me manquait un sac intermédiaire pour le quotidien, permettant de porter un appareil réflex de bonne taille, un vêtement de complément « au cas-où » et une mini trousse de secours (bon, et quelques accessoires de défense, on ne se refait pas :) ). Ayant enchaîné plusieurs semaines en Chine puis aux US, j’ai opté pour le 5.11 PUSH Pack.

Ce sac 5.11 PUSH ne m’a pas quitté en 5 semaines de voyages et continue à accompagner mes week-ends parisiens. Très pratique comme sac à appareil photo minimaliste (un gros appareil & son objectif — je n’aime pas transporter des kilos de matériel photo quand je suis à l’étranger et que je ne sais pas vraiment comment va se dérouler la journée), permettant aussi d’avoir toujours soit un petit coupe-vent North Face, soit un Stoaway Arktis. Un « FAK » (first aid kit) REI avait sa place dans l’une des poche latérale, avec une petite bouteille de solution hydro-alcoolique (très utile en Chine) ainsi qu’un rouleau d’adhésif médical (type élastoplaste) pour son rôle multi-usage. Un carnet Moleskine, un Leatherman & un ASP Key Defender étaient aussi invités en VIP dans le sac PUSH. Le reste dépendait de la journée & de l’encombrement des poches du pantalon utilisé : bouteille d’eau ou de soda (les poches latérales sont parfaites pour ça), vêtement additionnel, livre, lecteur mp3, etc.

Le PUSH Pack 5.11 m’a été très utile et je n’ai jamais hésité à le prendre en début de journée, ce qui est déjà bon signe quand on teste un produit. La qualité des fermetures éclair YKK et du Nylon 1050D utilisé fût sans faille, même si les puristes regretteront le Cordura et les grosses fermetures « à la Maxpedition ». C’est un choix de 5.11 pour réduire les coûts et pouvoir ainsi proposer un produit plancher sur le marché des sacs-bandoulières. Au final, ce choix est efficace puisque le produit reste très solide & résistant.

Les éléments pour rendre le port confortable (mousse sur l’arrière et renfort de bretelle) fonctionnent bien, même si un renfort de bretelle un peu plus large et molletonné ne m’aurait pas gêné, surtout en fin de journée. La bandoulière est très aisément réglable selon si l’on souhaite porter le sac très haut ou sur la cuisse. Une attache velcro large peut servir à « amarrer » le sac à la ceinture pour limiter son mouvement. Une boucle de fermeture permet de décrocher la bandoulière en cas d’urgence ; la boucle est dissimulée/protégée par un élastique large pratique une fois en place, mais à surveiller (ou relever) lors du fermeture de la boucle pour éviter qu’il ne se prenne dans la boucle et que cette dernière ne soit pas correctement verrouillée.

Côté poches, le design est sans faute :
- 1 large poche principale d’une contenance de plus de 4 litres, avec rangements internes sobres,  fermée par une grosse boucle réglable,
- 1 « poche à carnet » intérieure située sur le devant de cette poche principale,
- 2 poches zippées sur le capot de cette poche principale,
- 2 poches latérales avec double zip & filet « mesh », permettant de placer des objets larges, des bouteilles… ou des petits objets sans risque de les perdre
- 1 large poche plate zippée sur l’arrière du sac, de taille permettant de transporter un livre comme PROTEGOR (ou un autre hein…), voire un Glock 17 (testé aux US dans le respect de la législation de l’état visité). 2 bandes velcro intérieures permettent d’y fixer un holster ou porte-accessoires (5.11 appelle cela le « Back-up-Belt system »)
- plusieurs bandes de type MOLLE (5.11 a uniformisé cela sur ses produits sous le nom de « SlickStick ») cela permettant d’accrocher au besoin des poches supplémentaires
- 2 ouvertures au niveau de l’accroche de la bretelle permettant d’accrocher un couteau ou un outil par son clip… sachant que cette ouverture peut s’agrandir par le retrait d’une couture (mais là on commence à tomber dans la customisation du sac) pour y placer un objet long (parapluie plié, bâton court de défense type Kali, etc.)
- 2 zones velcro apparentes permettant de porter un ou plusieurs écussons (très à la mode aux US)

En conclusion, je conseille sans hésitation ce sac, que ce soit en noir ou dans une autre couleur proposée par 5.11 (un très joli « khaki » ( « Tactical Olive Drab ») et un marron de plus en plus à la mode (que 5.11 baptise « Flat Dark Earth »), car le rapport qualité/prix est exceptionnel.

Le mien vient du magasin parisien de Terräng,
et peut se commander en ligne ici.

Sac 5.11 PUSHPlus de photos ici

Détail
Ce sac s’appelle P.U.S.H. pour « Practical Utility Shoulder Hold » (sac bandoulière utilitaire & pratique).


Survie UrbaineSécurité en voyage

Point-it

point-it

Utile, ce tout petit livret ne contient que des photos qui couvrent à peu près tout ce dont vous pouvez avoir à expliquer dans un pays dont vous ne maîtrisez pas la langue.
Indispensable donc en vadrouille à l’autre bout du monde : Point it, Traveller’s Language Kit


Survie UrbaineSécurité en voyage

Petits préparatifs, grands voyages

Préparatifs de voyageAh l’été, les départs en vacances (pour ceux qui ont la chance de pouvoir)… et les préparatifs ! :)

Bon alors tout d’abord, il y a le sac, avec une attention particulière sur les EDC à emporter & la trousse de premiers secours. Lors de mon dernier voyage en pays lointain, j’avais pris un Leatherman (après avoir hésité avec un couteau suisse pour des raisons d’encombrement), un Ringer CRKT (pas cher au cas où il soit confisqué), un petit Boker Subcom (idem), un coupe-vent compact Arktis Stow Away (qui ne me quitte plus depuis les galères « hydrauliques » qu’il m’a évitées), un Key Defender, ma dernière Surefire Backup que je suis en train de tester depuis quelques jours et qui commence à me plaire beaucoup (moins encombrante que la E2D, un éclairage puissant, des crénelures utiles), un stylo solide…

Tout ça à la limite, on est déjà beaucoup à le préparer très bien en fonction de nos besoins personnels. C’est même du plaisir pour certains :)

Mais le plus important finalement est plus administratif… c’est d’anticiper des problèmes graves à l’étranger (perte de passeport/billets/moyens de paiement, s’égarer dans un pays où la communication est difficile, accident, etc.) et les solutions de résolution.

Préparatifs voyage - backup administratifEn stockant sur plusieurs supports (noté sur un papier ou photocopié, enregistré dans son mobile, enregistré dans un fichier de son ordinateur portable, envoyé par email sur un compte accessible à distance) les éléments suivants, vous vous préparerez déjà un bon back-up :
- les éventuels contacts locaux & distants que l’on connait et que l’on peut appeler au cas où (si on perd son mobile et que les numéros sont uniquement stockés dessus… c’est un problème)
- l’adresse/tél de l’hôtel/lieu où l’on passera les premières nuits
- le billet d’avion/train de retour
- le numéro à appeler si besoin de rapatriement (le redemander à son assurance juste avant le voyage au cas où ils se soient amusés à le changer, et en profiter pour redemander les termes de son contrat en question)
- le numéro à appeler si besoin de bloquer une carte de paiement (vol) et le numéro à appeler si besoin de débloquer un seuil de paiement (centre financier) — pour rappel, on essaie de partir avec 2 cartes de marques différentes (Visa, Mastercard, American Express) et un peu de liquide en monnaie locale (certains prendront des dollars…)
- les numéros de cartes de paiement… attention cette donnée est sensible, il ne faut pas la multistocker, mais plutôt la stocker sur une clé USB cryptée — ce numéro sert à aller plus vite si la carte est volée et qu’il faut la bloquer d’urgence
- son passeport (de toutes façons à toujours avoir scanné sur son compte email) et l’éventuel visa délivré pour entrer dans le pays en question

Et une autre chose à laquelle on ne pense pas : protéger son chez soi laissé vide quelques temps.
Par exemple :
- bien sûr, couper eau, gaz & électricité (règle de base)
- sécuriser un maximum d’objets dans des coffres (cela retarde un peu) ou avec des câbles de sécurité (matériel Hifi & informatique)
- faire des photos des objets de valeur et de leur facture d’achat
- vérifier les termes de son contrat d’assurance
- signaler éventuellement son départ à la police (dans les zones qui organisent une Opération Tranquilité Vacances)

Bonnes vacances !


Survie UrbaineSécurité en voyage

Protéger ses informations en voyage

Passeport de conseils aux voyageursL’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information a publié en Janvier dernier un petit recueil de règles pleines de bon sens sur la protection de ses données « pro / sensibles » en voyage.

Le document s’intitule Passeport de conseils aux voyageurs et conseille par exemple :
- De sauvegarder bien évidemment ses données avant de partir (règle de base impossible à éviter)
- De limiter les données dans les différents supports emportés (laptop, mobile, clé USB…)
- De marquer ses appareils par un signe distinctif
- De garder toujours ses appareils sur soi (ou au pire, la carte SIM & la batterie)
- D’utiliser des supports cryptés (par exemple moi pour les clés USB, je prends une IronKey)
- et pleins d’autres principes à relire en préparant votre départ

Bonne lecture !


Sécurité PersonnelleMatériels & équipements

Survie UrbaineSécurité en voyage

Camelbak Urban Assault dans PROSECURITE

Dans le numéro de Mai 2010 prosecurite82 de PRO SECURITE (n°82), un sujet a été réalisé en collaboration avec Protegor & Terräng sur le sac à dos urbain Camelbak Urban Assault.

Bonne lecture !


Survie UrbaineSécurité en voyage

Minimiser les risques en avion

crash-avionUne brève pour vous signaler l’article de Slate.fr « Comment ne pas trop risquer sa vie en avion » ou minimiser, tant que faire se peut, les risque en cas de crash… bonne lecture!


Survie UrbaineSécurité en voyage

Crashs aériens

crashaerienLes crashs aériens semblent arriver souvent en série, et à chaque fois cela créé inexorablement un certain stress, malgré le fait que l’avion est un moyen de transport plutôt sûr.

Même si le dernier crash du A330 d’Air France contredit ce qui suit, il est possible de réduire les risques de crash via le choix de la compagnie & de l’avion.

Le site crash-aerien.com met à la disposition de tous une base de données référençant plus de 12000 incidents (accidents, détournements, etc.), ainsi que les différentes « listes noires », un guide du passager… ce qui permettra au plus précautionneux d’entre nous de vérifier un peu le passif de la compagnie envisagée & de l’avion proposé.

Bons vols à tous !

(et n’oubliez pas de choisir une bonne place dans l’avion)


Page 1 sur 212