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Archive pour la catégorie Survie Urbaine

Survie UrbainePréparation aux catastrophes

Survivre en milieu hostile

Xavier Maniguet, disparu en 2009, fut l’auteur de plusieurs ouvrages dont le fameux SURVIVRE, devenu ouvrage de référence de la survie depuis 1988 (et même distribué en anglais aux US). Albin Michel vient de rééditer cet ouvrage… pour ceux qui ne l’ont pas encore, allez-y !

Survivre : Comment vaincre en milieu hostile


Survie UrbaineSécurité en voyage

Les informations personnelles en avion

J’ai pris l’avion il y a quelques jours et me suis retrouvé à côté d’une business-women rivée à son BlackBerry, assez « sans-gêne » & comment dire… physiquement expansive. Elle commença par remplir son formulaire de douanes devant mes yeux (du coup, j’ai très vite su son nom-prénom et où elle allait résider), puis passa trois coups de fil pro (j’avais eu le temps sur mon smartphone de voir avec son nom, sur google, où elle travaillait et quel était son poste), puis continua par la lecture de ses mails pro, encore une fois sous mes yeux. Si j’étais dans le même business qu’elle, j’aurais entamé la discussion pour creuser certains de ses dossiers. Si j’étais mal intentionné, j’aurais peut être été rôdé autour de l’hôtel de cette femme seule en voyage.

Du coup, pendant le trajet, je me suis amusé à recenser les différents endroits où des données personnelles étaient accessibles pour des yeux qui traînent.

Le parcours dans un aéroport fait que l’on se promène avec à la main ou pas loin, plusieurs infos très personnelles.
J’avais par exemple, avec moi 4 supports différents présentant des données personnelles  :
- Mon passeport, à la fois pour tout son contenu mais aussi pour sa couverture qui indique ma nationalité (à Charles De Gaulle, ce n’est peut-être pas grave que l’on sache que je suis français, ailleurs et selon le contexte, ça peut avoir des conséquences)
- Ma carte d’embarquement, pour le prénom/nom (ce qui désormais peut suffire à trouver d’autres informations, grâce à internet)
- Le formulaire de douane à remplir pour le pays d’arrivée (prénom, nom, point de chute sur place)
- Les étiquettes de bagages, obligatoires (et recommandées) sur bagages à main et en soute (à la fois les vôtres qui comportent vos prénom-nom-adresse & celles qu’appose la compagnie, avec prénom-nom)

Les moments clés où ces informations peuvent être vues par des tiers sont :
- Dans les files d’attente (à toutes étapes), si vous laissez certains de ces supports visibles
- A l’enregistrement, si les distances de confidentialité ne sont pas tenues
- Au contrôle de sécurité, lorsque certains supports sont déposés pour passer le portique
- Pendant l’attente à l’embarquement (idem files d’attente)
- Dans l’avion, auprès de vos voisins, toujours trop proches :)
- Au contrôle douanier (là en général la distance de sécurité est respectée, c’est donc plutôt dans la file d’attente avant)
- A la récupération des bagages… et partout où ces bagages vous suivront (dans les transports en commun par exemple)

Quelques bonnes pratiques qui viennent donc à l’esprit après cette analyse :
- Couvrir son passeport d’une couverture qui ne permette pas de voir en un coup d’oeil que c’est un passeport français, américain ou indien (j’ai d’ailleurs investi le lendemain dans un étui protège-passeport)
- Masquer toutes les étiquettes que vous laissez sur vos bagages (via un porte étiquette opaque / avec rabat)
- Retirer les étiquettes de la compagnie une fois le bagage récupéré et la zone de douane passée (et ne les jetez pas dans la poubelle, gardez-les dans une poche, puis détruisez-les)
- Remplir tout formulaire à l’abri des regards indiscrets (quitte à cacher, comme les faillots à l’école)
- Garder le « boarding pass » à l’abri des regards (plié dans le passeport par exemple) ; idem pour le ou les formulaires une fois remplis
- Faire respecter les distances de confidentialité aux différents guichets/comptoirs

Bons vols !


Survie UrbainePréparation aux catastrophes

Protection contre le froid

La météo est un sujet de conversation classique pour les français, et cela s’est démultiplié ces jours avec la vague de froid sibérien de cet hiver. Une bonne occasion pour rappeler quelques bons vieilles astuces de protection contre le froid :

Au moins 3 couches de vêtements
Dans le guide PROTEGOR, on disait que « généralement (…) il faut 3 couches pour être bien protéger : 1 première couche régule la transpiration (…), 1 seconde couche maintient la chaleur corporelle (…), 1 troisième couche protège des éléments extérieurs : vent, neige, pluie, etc. (…) ». Avec le grand froid, on peut rajouter des couches qui aideront à maximiser l’isolation… et la dernière couche devra être coupe-vent.

Bouger
Bouger, rester en mouvement, éviter la position statique… cela produit de la chaleur corporelle. En cas de transpiration, il conviendra de se sécher rapidement ensuite. Si vous savez très froid à un endroit, massez-le sans attendre.

Protéger les extrémités
Mains, pieds, oreilles & cuir chevelu sont très sensibles au froid. Leur vascularisation élevée fait que si vous les laissez exposés au froid, une grande surface de passage sanguin l’est aussi (sang qui repart refroidi dans tout le corps)… il est donc efficace de couvrir ces 4 zones. Pour les « urbains », les chaussures de ville isolent souvent très mal du froid du sol, et sont aussi glissantes, a fortiori sur sol gelé : faites systématiquement rajouter une semelle caoutchouc, et idéalement, prenez des chaussures plus adéquates par grand froid.

Boire & manger
Avec le froid, on a tendance à moins boire… c’est une erreur. Boire chaud est bien évidemment un plus. Et manger des sucres lents pour une production d’énergie longue.

En back-up…
Ayez avec vous une couverture de survie au cas où (prévu dans le FAK de poche tous temps), et pour un peu de confort, un chauffe-mains ou chaufferette peut être un plus agréable.


Survie UrbainePréparation aux catastrophes

Préparez-vous à « shaker » !

Suite à ma visite du Bellevue PD (près de Seattle), je visite régulièrement leur site web et surtout, j’ai ajouté leur page facebook à mon profil… car oui, aux US, les gros commissariats utilisent les médias sociaux pour pousser des informations aux citoyens (purée, on est à la bourre :/). Là, la neige tombe à gros flocons à Seattle, et le Bellevue PD relance des posts vers leurs pages de préparation à la gestion d’intempéries excessives & autres catastrophes.

Et de fil en fil, je suis tombé sur une série d’initiatives américaines, nationales, sur le thème des tremblements de  terre, avec des messages claire (en anglais, parfois espagnol & chinois… pas de français, sorry) :
- shakeout.org, initiative de la côte Ouest, souvent frappée par des séismes, organisant par exemple simulations d’alerte
- totallyunprepared.com qui compare des situations avec/sans préparation, souvent en vidéos (comme les « will it shake? »)
- dropcoverholdon.org qui porte le concept central de protection poussé par toutes ces initiatives : « drop, cover, hold on » (se baisser, se réfugier, se tenir)
- earthquakecountry.info/dropcoverholdon qui va un peu plus loin que drop-cover-holdon en expliquant pourquoi d’autres méthodes comme le « triangle of life » sont moins bonnes
- daretoprepare.org qui rappelle les grands principes de préparation aux séismes en Californie du Sud (résumé ici)


Survie UrbainePréparation aux catastrophes

Stage de « survie urbaine », 25 février 2012

Stage de « survie urbaine » le 25 février avec YannC.
Les places sont toujours limitées, vous pouvez réserver par simple mail à tcccfrance@gmail.com.
Programme sur le flyer joint (cliquer dessus pour l’agrandir).


Survie UrbaineUrgence & premiers secours

112 Rescue code

Pour les moins « nouvelles techno » du blog, le flashcode est un code-barre 2D qui se lit avec un smartphone (via l’appareil photo du téléphone, une application est capable de lire le contenu du flashcode, souvent un lien vers une page web) et permet d’accéder à des informations associées à ce code.

Dans l’Est de la France est née l’idée d’un rescue-code, un flashcode personnel qui permettrait à chacun d’avoir une fiche d’informations médicales aisément accessible par les secours en cas de besoin.

L’initiative est bonne et louable ; je vois toutefois 2 freins à son développement :
- le besoin de formation des secours à l’utilisation de ces flashcodes (faire savoir que ça existe, équiper les secours de smartphones, les former à l’utilisation (même si simple))
- la présence sur soi et de manière assez visible (il faut que les secours voient ce flashcode en cas de besoin pour qu’il soit utile) d’un accès public (n’importe qui peut lire un flashcode) à sa fiche médicale… ça va en gêner certains

Merci à Stéphane pour l’info !


Survie UrbaineUrgence & premiers secours

114

Le 114 est un numéro d’urgence récemment lancé et destiné pour ceux qui ne peuvent pas utiliser le téléphone ! Il marche par SMS et par FAX (uniquement). Information à relayer aux connaissances qui pourraient avoir un tel besoin.

Je pense qu’une utilisation détournée de ce numéro, par des non handicapés, risque rapidement d’apparaître : le témoignage discret d’agression. Un SMS « agression sur le quai de la station Machin » permet en effet d’éviter de subir un temps d’attente (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en a pas dans le traitement du SMS reçu) et requiert moins « d’investissement personnel ». A suivre… si un agent du 114 nous lit, qu’il n’hésite pas à témoigner.

Merci aux nombreuses personnes qui m’ont relayé l’info… apparemment la campagne du gouvernement a plutôt bien marché !


Survie UrbaineUrgence & premiers secours

Trois garrots dans le vent

Les guerres sont, on le sait, des sources d’améliorations des techniques de secours d’urgence. Les guerres du Moyen-Orient ont remis en évidence l’efficacité du garrot, que les premiers secours urbains avaient précédemment bannis. Le garrot (« tourniquet » en anglais) est en effet un accessoire de sécurité vital dans le cas de blessures potentiellement fatales, du type membres sectionnés ; il permet dans ces cas l’arrêt rapide, efficace et durable des hémorragies massives causes potentielles de décès. En revanche son usage demande une formation pointue et spécifique, et même s’il peut sauver une victime, le garrot peut aussi compliquer la prise en charge du blessé à l’hôpital. Cet article n’est donc pas pour faire l’apologie de l’utilisation du garrot, sans pour autant bannir cet outil efficace dans certains contextes d’urgence. Cet article a pour simple objectif de présenter 3 modèles de garrots qui sont actuellement en dotation opérationnelle, pour référence.

CAT-Tourniquet
Fabriqué en cordura et bouclerie composite, il est la référence du comité TCCC. Léger et compact il se loge dans une poche de costume ou un porte-chargeur M4 facilement. En dotation dans plusieurs armées de L’OTAN, il se décline en noir, bleu (training) et orange (civil). Rapide à mettre en œuvre. Importé en France par USMC et CIR Médical.

 

SOFT-Tourniquet
Fabriqué en cordura et bouclerie métal, il est en dotation dans l’armée française et a été, à ce titre, validé par le service de santé des armées. Plus lourd que le CAT, l’accent est mis sur la robustesse et la minimisation du risque de desserrage. Moyennement rapide à mettre en œuvre surtout avec des gants tactiques. Importé en France par EFS/ESDT.

 

MAT-Tourniquet
C’est la nouvelle génération de garrot. Design spécifique pour l’usage à une main et selon les dix nouvelles recommandations de l’US Army Surgical Center. Son efficacité a été optimisée et des tests par scintigraphie à l’hôpital d’instruction des armées ont montré 100% de réussite. Réglementaire dans l’US Navy. Léger mais très encombrant du fait de son châssis rigide en composite. Ultra rapide à mettre en œuvre. Molette de serrage très efficace. Importé en France par CIR Médical.

Trois points clés pour conclure :
- Le garrot est comme le gilet-pare-balles : pour qu’il serve il faut qu’il soit porté
- Le garrot est comme toute technique : il faut du drill, du drill et encore du drill
- Le garrot est comme un préservatif : à usage unique, sans exception !

Quelques distributeurs de garrots tactiques :
- www.cirmedical.fr
- www.efs-pro.fr
- www.usmcpro.com

Merci à Yann pour l’article.


Survie UrbaineSécurité en voyage

Tout ce qui suit provient d’expériences récentes, réelles & éprouvées…

Plusieurs d’entre vous m’ayant questionné sur quels livres acheter à part Protegor, j’ai pensé sortir certains livres de ma bibliothèque pour vous les présenter et vous dire ce que j’en pense.

Le livre « Everything that follows is based on recent, real-life experience that has been proven to work » (en français, ça donnerait « Tout ce qui suit provient d’expériences récentes, réelles & éprouvées ») n’est pas américain mais anglais. Je l’ai acheté à Belfast il y a quelques mois. C’est une publication 2010 de l’éditeur « Penguin ». L’auteur, James Shepherd-Barron, a travaillé pendant près de 25 ans dans des ONG / dans l’humanitaire, à l’international. Il a voyagé dans plusieurs zones de conflits (Bosnie, Burundi, Irak, Soudan, Liban, Pakistan) et a tiré de ces expériences, un manuel pragmatique de conseils de sécurité en voyages.

J’ai acheté le livre car j’aimais bien le format et l’approche me paraissait un peu novatrice. A la lecture, j’ai commencé cependant par une grosse déception… le guide commence son 1e chapitre par les animaux dangereux, et explique que si on est attrapé par un crocodile, il faut taper fort ses yeux, et après un petit conseil des chasseurs australiens on passe à l’Hippopotame. Ca commence mal, le pragmatisme me semble absent, les sujets non priorisés et survolés. Je laisse les animaux sauvages, et passe à un peu d’orientation, la préparation d’un terrain d’atterrissage, un cours sur les modèles d’hélicoptères, comment tirer au AK47, savoir faire des nœuds, utiliser une radio, puis tout un chapitre sur les blessures (du mal de dents à comment poser un cathéter). Le 3e chapitre, court, est sur les catastrophes naturelles. C’est le 4e chapitre qui m’attire : « Personal Security ». Là j’y découvre des micro-astuces pragmatiques qui sentent le vécu :
- dans un hotel en zone en conflits, la baignoire métallique remplie d’eau, est la meilleure protection
- en dernier recours, si quelqu’un vous vise avec une arme full-auto, plongez sur votre droite (car la tendance des armes en rafale est de s’élever vers la droite (du tireur)) (ouais bon ok)
- dans une résidence gardée, briefez les gardiens pour qu’ils fassent du bruit si la maison est attaquée (car il y a de forte chance qu’ils déguerpissent en cas d’attaque, et que si au moins ils font du bruit, vous serez prévenus)
- la salle de bains est souvent la meilleure panic-room en Afrique (car la pièce la plus solide de la maison)
- couvrir les fenêtres de chez soi avec un film transparent autocollant, pour limiter les bris de verre
- les choses à faire quand on est menacé de mort
- …

Ensuite, il y a un chapitre court sur les transports, puis un plus long sur la conduite de véhicules à l’étranger, et pour finir un fourre-tout appelé « Management ».

En conclusion

Un petit manuel sans prétention pour ceux qui voyagent en zones à risque (humanitaires, reporters…), et ceux qui ont envie de dénicher quelques conseils pragmatiques atypiques. Je ne regrette pas l’achat, mais ce n’est pas non plus un must-have.

- Contenu : 12/20
De nombreux conseils très variés, certains pratiques et pertinents, straight-to-the-point, pas de blabla, mais une structure peu équilibrée, un sentiment d’énumérations de conseils en vrac et sans faire apparaître de démarche sous-jacente.

- Contenant : 10/20
Petit format de qualité poche (papier type journal :/), avec une couverture sobre noire matte (sympa), de nombreux encadrés « reality-check » tout au long du livre, quelques schémas & photos. Noir & Blanc. 238 pages.


Survie UrbainePréparation aux catastrophes

3,4 milliards d’entre nous subiront une catastrophe naturelle

La Croix-Rouge annonce que + de 3,4 milliards d’individus dans le monde risquent d’être affectés au moins une fois dans leur vie par une catastrophe naturelle, ce qui représente plus d’une personne sur deux et 770 millions de personnes risquent d’en être affectées plus d’une fois dans leur vie …

Et dire qu’il y a des personnes qui jamais une fois dans leur vie ne se sont posées 2 minutes pour réfléchir à ce qu’ils feraient si une catastrophe arrivait (où se réfugier, où fuir, comment se protéger, comment protéger sa famille, que manger, que boire, etc.) ! Heureusement, pas les lecteurs de ce blog :)


Sécurité PersonnelleNouveautés

Survie UrbaineUrgence & premiers secours

200 ans des Sapeurs Pompiers

Sapeurs PompiersVous ne l’aurez pas loupé dans la presse aujourd’hui, on fête les 200 ans des Sapeurs Pompiers. Je ne vais pas refaire un article sur le sujet, les journaux ayant déjà tous traité le sujet avec faits historiques (comme l’anecdote de l’incendie qui tuant des membres de la famille de Napoléon déclencha sa décision de créer une 1e brigade, le 15/09/1811) & statistiques diverses (250k pompiers, 1,5M appels / an, etc.).

Juste deux idées à partager :
- le métier de Sapeurs Pompiers a bien évolué, shiftant de la lutte incendie (l’objectif initial) au secours aux victimes (a fortiori depuis que « Police Secours » fait moins de « Secours »)… et va encore devoir évoluer vers plus de sécurité quand on voit l’inacceptable accueil qui leur est réservé dans certaines zones de « non-droit »
- plusieurs focus dans la presse sur les fausses alertes & abus de personnes appelant les pompiers pour « des urgences qui n’en sont pas »… je suis contre ce point de vue simpliste qui pré-suppose qu’une victime ou personne en danger peut réaliser une analyse clairvoyante de la situation. Certes, les mauvaises blagues sont à bannir (/ punir), mais les équipes répondant aux numéros d’urgence sont formées pour qualifier les appels, et déclencher une intervention dès qu’il y a un doute de danger réel. Il faut garder ce principe, et je pense qu’il vaut mieux militer pour une augmentation des budgets des services de secours, plutôt que de se lamenter sur le volume d’appels ne donnant pas lieu à une intervention => « Quand vous avez un véritable doute sur l’urgence d’une situation (un proche souffrant, un accident apparemment bénin, un feu apparemment éteint…), appelez le 18 et suivez les conseils de votre interlocuteur, c’est en intervenant tôt que l’on réduit les risques… » (bien évidemment, n’appelez pas pour souhaiter la bonne année, ni pour un rhume… mais je pense avoir la chance de m’adresser ici à des lecteurs responsables sur ce sujet :) )


Survie UrbainePréparation aux catastrophes

Stage « survie urbaine »

FLYER-urban-survival-24-sepTCCC France organise le 24 septembre un stage dit de « survie urbaine ». Les places seront limitées (pour une instruction claire), pensez à réserver !

Programme sur le flyer joint (cliquer dessus pour l’agrandir)


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