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Archive pour la catégorie Self-Défense

Self-DéfenseEntraînement personnel

Tir d’action

nttcLe tir n’est pas abordé dans la première édition de PROTEGOR, car en France la législation ne permet pas de porter sur soi une arme à feu (et nous ne militons pas pour cela).

Cependant, une part relativement importante de nos lecteurs sont tireurs sportifs ou chasseurs ou collectionneurs, et peuvent détenir une arme chez eux.

Les armes à feu sont des outils très efficaces pour la protection personnelle, mais elles sont aussi un danger pour leur détenteur & son entourage si l’utilisateur n’a pas reçu de formation sérieuse.

Nous avons trouvé en ligne un manuel qui couvre les grands principes majeurs du tir d’action, en commençant par les règles de sécurité & manipulations de l’arme — la base. Si vous êtes intéressés par le tir, nous vous conseillons vivement sa lecture ; elle ne remplace pas une formation in-situ, mais permet d’ancrer certaines bases dans son esprit.

www.nttc.ch/IT/Regl_53_103_f.pdf

Bonne lecture & merci à nos amis suisses !


Self-DéfenseEntraînement personnel

Shoot’N'C, ou voir où l’on tire

Pour nos lecteurs qui sont aussi tireurs sportifs, nous avons découvert & testé pour vous un nouveau concept de cibles papier autocollantes assez innovantes, puisqu’elles permettent de voir très nettement où vous avez touché.

Fini la galère des jumelles & l’impossibilité quand on tire dans le disque noir central de la cible de savoir si l’on a touché ou pas… on doit alors poser son arme pour mieux voir, on perd sa position & on doit la reprendre… ou alors tirer plusieurs coups sans savoir & regarder après. Avec Shoot’N'C (littéralement « shoot and see »), à chaque impact la peinture noire autour de l’impact s’écaille & laisse entrevoir une auréole jaune fluoresent très visible.

Du grand confort pour les tireurs !

La référence exacte : Birchwood Casey SHOOT’N'C, existe en pochette de nombre & taille variables (diamètres de 8″ = 20cm, 6″ = 15cm, etc.)


Sécurité PersonnelleMatériels & équipements

Razorneck, by Tony LOPES

p1000813Depuis le temps que je connais Tony, j’ai eu l’occasion d’ observer sa brillante évolution ainsi que la diversité de sa production coutelière. En effet, plusieurs années en arrière alors qu’il rencontra Fred Perrin, et qu’il en devint rapidement l’élève, Tony assimila trés vite le travail spécifique de la forge,  ainsi que l’efficacité des maniements & concepts typiques prônés par Fred….

Alors que jusqu’à trés recemment je n’avais pas « possédé » de lame poinçonnée  »Tony Lopes », cette lacune me taraudait depuis quelques temps, notamment au regard de sa gamme « Ecureuil »,  produite en hommage au surnom que Fred Perrin lui attribua lors de ses années d’apprentissage.

Mais aprés avoir découvert et pris en main le Razorneck, je décidais de franchir le pas et d’en commander à Tony un exemplaire, tout en lui  demandant de laisser libre cours à sa créativité.

Le résultat fut surprenant !

Amateur de petites lames depuis longtemps, le Razorneck fraîchement commandé, su répondre à mes exigences;

La corne de vache magnifiquement ouvragée, avec son guillochage partiel, donne de l’ampleur et de la singularité au manche, pour une prise en main optimale.

Que dire de la lame, si ce n’est que le XC 75 a été torturé et affûté à l’extrême pour un résultat bluffant d’efficacité, en terme de pouvoir de coupe et de compacité. Emouture en creux, lame de 4,5 cm pour une longuer totale de 9,5cm… Les spécificités du couteau en font un couteau de cou pratique et trés soigné, au design bien particulier. Prévu pour un usage intensif, le Razorneck et son mordant de lame sont destinés à rendre de fiefs services à son heureux possesseur !

p10008051

Pour aller plus loin : l’interview de Tony LOPES.


Self-DéfenseEntraînement personnel

Shock Doctor, matériel de protection pour l’entraînement

Shock Doctor est le spécialiste outre-atlantique des protèges-dents, coquilles & autres protections pour le foot US, le hockey, etc. Une gamme MMA (« mixed martial arts ») existe depuis déjà un certain temps.

Nous avons testé pour vous la coquille en titane… pour l’entraînement ou même pour un port civil, la coquille se glisse dans un boxer assez serré (les boxers Under Armour sont pas mal, il est aussi possible de prendre un boxer spécial Shock Doctor pour ceux qui n’aiment pas dépareiller, mais ce n’est pas obligé). La partie en Ti n’est pas désagréable (on pouvait avoir un doute sur le contact « froid » avec nos parties sensibles) & on se sent vraiment bien protégé durant les coups. Le contour est une sorte de gel qui évite une pression désagréable sur l’aine lors des coups. Solide & confortable ! 

http://www.shockdoctor.com


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Des couteaux marqueurs pour s’entraîner

L’entraînement au combat avec un couteau passe pour la plupart du temps par des armes d’entraînement non tranchantes/non piquantes, en plastique ou parfois en aluminium. Pour aller plus loin dans la pratique du combat au couteau, forme d’affrontement où les échanges sont très rapides & peu ostentibles, les lames marquantes ont été inventées.

Le concept n’est pas nouveau, et pourtant on le croise rarement dans nos contrées. Le problème c’est le matériel…

Aux US, c’est NO LIE BLADES (« les lames qui ne mentent pas ») qui lança le produit le plus abouti il y a déjà de nombreuses années, à des prix packagés assez élevés.

Récemment je suis tombé sur VIRTUAL BLADE (le site semble en construction, mais vous pouvez voir le produit ici) ; je n’ai pas eu l’occasion de le tester, mais le produit n’est pas, comme son concurrent, vendu en packages complets : il est possible de n’acheter que la partie marquante et de l’adapter à votre couteau d’entraînement. Avis aux amateurs.


Self-DéfenseEntraînement personnel

Shillelagh & stick fighting

Dans la tradition populaire irlandaise, il fut coûtume d’arborer un baton de combat, de taille et forme variable, pouvant être employé à des fins pratiques et utilitaires (bergerie, marche, en guise de « toc toc » pour frapper aux portes…).

Les irlandais ont connu moult conflits à travers les âges. Ils sont un sacré peuple de combattants aux traditions guerrières bien ancrées, il n’y a qu’à visiter le National Museum de Dublin pour s’en persuader !

Le port et l’utilisation d’armes était fort restreint sous le régime de l’impérialisme britannique notamment. Le « stick » devint au fil des siècles une arme de fortune pour celles et ceux qui avaient à se défendre, et une arme d’infortune pour leurs opposants.

Un irlandais travaille encore de nos jours à la conception de ces fabuleux batons. lors de mon dernier séjour en irlande, j’ai eu la chance de pouvoir lui rendre visite et de découvrir derrière le sympathique Liam o’ Caidhla, le savoir-faire séculaire de ce que l’on dénomme populairement le Shillelagh.

Ce nom provient de l’endroit et de la commune du même nom où sont conçus ces batons. Un long processus commence dès lors que l’on se penche sur la conception d’un vrai Shillelagh…

Et sans trahir un secret de fabrication jalousement gardé au fil des générations, souvent transmis de père ne fils, nous pouvons tout de même découvrir que ces batons sont faits à base de branches de prunelliers, le fameux blackthorn. Ces essences d’arbres poussent pas trés loin de la résidence de Liam. Aprés avoir repéré les arbres et les branches, il convient de les couper à la bonne période de l’année, puis de les faire sécher un temps donné avant de les travailler, de les façonner pour leur donner une forme et une consistance bien particulières, étudiées, destinées soit au combat (stick fighting), soit à la marche (walking stick), ou bien à l’ornementation (décor, souvenir).

http://misticshillelagh.tripod.com/id10.html


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